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La Manche et son trafic
L’arrêté ministériel du 23 novembre 1987 encadre les « Unorthodox Crossings », terme employé par les autorités françaises et britanniques pour désigner les traversées de la Manche à la nage. Cette pratique reste marginale lorsqu’on sait que près de 20 % du trafic maritime mondial transite par le détroit de Douvres. L’arrêté interdit toute tentative depuis les côtes françaises. Chaque nageur doit ainsi s’inscrire auprès de l’une des deux associations habilitées à organiser les traversées depuis Douvres. Un bateau pilote les accompagne tout au long du parcours : il suit le nageur, garantit sa sécurité et valide officiellement la traversée. Car la Manche est loin d’être un long fleuve tranquille : une tentative peut durer de dix à douze heures dans une eau à 17°C en plein mois de juillet, au milieu d’un trafic maritime dense, parfois de nuit, et parfois avec des bancs de méduses sur le trajet.
L’arrêté ministériel du 23 novembre 1987 encadre les « Unorthodox Crossings », terme employé par les autorités françaises et britanniques pour désigner les traversées de la Manche à la nage. Cette pratique reste marginale lorsqu’on sait que près de 20 % du trafic maritime mondial transite par le détroit de Douvres. L’arrêté interdit toute tentative depuis les côtes françaises. Chaque nageur doit ainsi s’inscrire auprès de l’une des deux associations habilitées à organiser les traversées depuis Douvres. Un bateau pilote les accompagne tout au long du parcours : il suit le nageur, garantit sa sécurité et valide officiellement la traversée. Car la Manche est loin d’être un long fleuve tranquille : une tentative peut durer de dix à douze heures dans une eau à 17°C en plein mois de juillet, au milieu d’un trafic maritime dense, parfois de nuit, et parfois avec des bancs de méduses sur le trajet.